Patrice van Eersel
Marc de Smedt
Gordes, le 01/08/07
Explorant différentes destinations possibles pour les vacances, je viens d’apprendre un drôle de truc. Savais tu que la cité fantôme de Varosha, à Chypre, un ancien petit Monaco enclavé au bord de la mer, avait été complètement abandonnée, lors du conflit entre les communautés grecques et turques de cette île, en 1974 ? Ses hôtels de luxe, ses immeubles et ses rues ont été littéralement envahis, en une trentaine d’années à peine, par une végétation luxuriante ! Et sais-tu que le no man’s land entre les deux Corée, zone démilitarisée de 243 Km de long est devenue, en un demi-siècle, un riche long et étroit parc naturel où nichent les dernières grues cendrées du continent chinois et bien d’autres espèces rares, peu découragées par les invectives que s’échangent les haut-parleurs militaires des deux côtés de la frontière ?
J’ai retrouvé tout cela dans Homo disparitus (éd. Flammarion), un livre passionnant où Alain Weisman, tout en nous racontant ses voyages et rencontres multiples à travers le monde, fait une grande méditation sur l’avenir d’une terre avec et sans humains, dans d’innombrables lieux - de la vallée du Rift, au Kenya, berceau de notre évolution, jusqu’à l’immense tourbillon du Pacifique Nord, plus étendu que la France, où s’engloutissent lentement des millions de tonnes de plastique rejetés par les bateaux en mer et par les fleuves des continents limitrophes. La planète compte d’ailleurs six autres grands tourbillons océaniques tropicaux, tous engorgés de détritus, affreux témoignage de là où nous conduit un système industriel et de consommation au fonctionnement dévoyé.
On se demande jusqu’à quand notre écosystème pourra supporter les poids de nos déchets et des substances empoisonnées dont nous l’inondons. Mais, l’étonnante leçon de cet ouvrage remarquable, c’est que, dès que nous disparaissons d’un endroit, même après l’avoir pollué gravement, voire irradié comme à Tchernobyl, la nature reprend, plus ou moins vite, ses droits. Je ne fais pas partie de ceux qui disent, comme Yves Paccalet : “l’humanité disparaîtra, bon débarras“ (Titre d’un livre qu’il a publié aux éditions Arthaud), mais je continue à penser que seules les initiatives locales de plus en plus nombreuses et une gouvernance mondiale infléchiront le cours des choses, s’il est encore possible de le faire. Mais ce qui me frappe, c’est que tout avance si lentement, et ce malgré la prise de conscience grandissante du réchauffement global, de ses effets pervers et du rôle de la pollution générale dans tout cela. Crois-tu que nous gagnerons en sagesse ou la menace doit-elle se faire plus précise, plus insistante ?
Je te souhaite néanmoins de bien te ressourcer au contact de la nature pendant tes vacances, et sans téléphone ni mail : retrouver le silence en soi, c’est si bon !
C’est drôle que tu me parles de tout ça, parce que j’y pensais justement hier, en regardant les très belles photos que tu m’avais envoyées d’Angkor, au Cambodge, où l’on voit les racines géantes des arbres, qui ont envahi la cité royale abandonnée, enserrer les blocs de pierre dans leurs tentacules fantastiques, avec une force telle qu’elles les broient. Contrairement à ce que nous aurions tendance à nous imaginer, la vie naturelle, le programme vie, actuellement connu sous le nom de code ADN, est une force colossale. Il y a là-dedans quelque chose d’effrayant... mais aussi, paradoxalement, de rassurant. Que le végétal soit en quelque sorte plus fort que le minéral place la vie biologique à un niveau cosmique élevé ! Et ne sommes-nous pas parents plus proches du végétal que du minéral ? L’idée que nous sommes habités par une force pareille devrait nous donner du cœur au ventre pour la suite du Grand Jeu ! Quant au fait que nos villes (très minérales) seraient rapidement recouvertes d’arbres si nous disparaissions, cela me va plutôt... Plus je vieillis, plus je me sens locataire d’où je vis. L’idée qu’en achetant une terre, un nid, une maison nous en soyons "propriétaire" (plus ou moins pour l’éternité, dans notre subconscient) n’est-elle pas dérisoire ? (je te dis ceci au moment même où, enfin, mon cher cousin, je me suis acheté une barraque !)
Mais venons-en plutôt à ta grave interrogation. Je t’ai déjà parlé, je crois, que l’impression très forte que m’avait fait la lecture du géologue russe Vladimir Vernadsky. Né en 1863 et mort en 1945, ce visionnaire, qui échappa (je me demande comment) aux griffes staliniennes, mériterait d’être mieux connu. Mesurant inlassablement les masses vivantes (par exemple le poids d’un troupeau d’antilopes, ou d’un nuage de criquets rouges au-dessus du Sahel, ou de toutes les fourmis de la terre, ou de toutes les bactéries) et calculant les effets considérables de la vie sur la surface terrestre, qu’elle malaxe continuellement, il était parvenu à la vision de ce qu’il a baptisé « Noosphère ».
C’est une formidable saga cosmique, que je ne peux me priver du plaisir de te camper une nouvelle fois (ça se clarifie chaque fois un peu plus dans ma caboche..).
Imagine donc ça ! Sur une acide et brûlante lithosphère (une boule de pierre) appelée Terre, est venue se greffer, il y a 3,8 milliards d’années, une biosphère, alias la “vie”, alias l’ADN, force colossale et somme toute mystérieuse, capable de littéralement modeler l’écorce terrestre et l’atmosphère à sa guise. De cette sphère de vie a fini par émerger, il y a quelques millions d’années à peine, une couche particulière, la ratitude humaine, elle-même productrice d’une technosphère (ensemble de toutes les techniques, depuis la hache de pierre jusqu’aux réacteurs nucléaires). Or, à partir de l’invention de l’élevage, puis de l’agriculture, cette technosphère s’est mise à agresser la biosphère, qui était pourtant sa matrice, son nid, son placenta. D’abord à l’agresser si peu que ça ne s’est pas senti pendant plusieurs milliers d’années. Puis plus nettement, quand l’agriculture s’est intensifiée - le Croissant Fertile et l’Afrique du Nord forestière sont, par exemple, devenus des déserts -, avant de s’affirmer franchement biophobe, il y a deux-cent-cinquante ans, avec la Révolution industrielle. Enfin, l’aggression de la technosphère contre la biosphère est devenue si rapide que, depuis cinquante ans, les graphiques sont devenus affolants, avec leurs courbes en asymptote vers l’infini à partir d’une date de plus en plus rapprochée.
Une seule solution, explique le matérialiste Vernadsky (qui rejoint d’une certaine façon la vision mystique d’un Pierre Teilhard de Chardin) : l’émergence d’une “ noosphère”, ou “sphère de conscience”, qui sache enfin rendre la technosphère (l’ensemble de nos techniques et de nos comportements) biophile et non plus biophobe. Voilà désormais la question n°1 : comment œuvrer à l’émergence d’une logique si radicalement neuve qu’aucun rat humain ne l’a jamais imaginée jusqu’ici, ni a fortiori mise en application ?
Concilier la formidable démesure d’une pareille ambition et la nécessaire humilité d’une redécouverte de la nature originelle, voilà typiquement une question spirituelle, mais aussi matérielle, technologique, économique, financière, politique.... globale !
La logique du vivant, qu’il faut urgemment intégrer à nos activités, est fondée sur un ensemble très dense de symbioses et d’échanges, d’interactivité coopérante et mutualiste, et cela entre en contradiction avec les principes supposés “pragmatiques” du monde des rats humains, notamment sur la scène économique et dans les entreprises, où la “dure logique des choses” nous est trop souvent présentée comme celle de la guerre. Il n’en est rien - du moins devons-nous le comprendre si nous avons envie que le Grand Jeu se poursuive. La vie ne fonctionne pas avec des forts qui écrasent des faibles et monopolisent toutes les richesses. Ou plutôt : quand la nature fonctionne ainsi, c’est qu’elle est très malade - congestion et anémie, dérégulation immunitaire et cancer. Les réalistes ne sont pas ceux qu’on croit. Il s’agit de créer un modèle qui n’a jamais existé dans l’univers connu et ce modèle, que nul individu ne peut inventer seul, émanera forcément de l’intelligence collective d’humains fonctionnant de façon nouvelle.
Ici, de deux choses l’une :
- soit l’actuel boom du business écolo signale le début d’une Renaissance, et nous allons voir la planète peu à peu changer d’allure grâce à de nouvelles technologies biophiles ;
- soit tout ceci est une illusion de plus et les problèmes majeurs (biodiversité en chute libre, pollution de l’eau et de l’air, effet de serre...) continueront de se dégrader. On aboutit alors à ton amère constatation : nous, individus, évoluons bien trop lentement pour être au rendez-vous des échéances écologiques planétaires. C’est vrai, comment le nier ? Nous faisons réparer la fuite du robinet, mais nous roulons en voiture. Nous achetons des légumes bio, mais nous partons en vacances en avion, faisant exploser notre empreinte écologique. Nous recyclons sagement nos déchets, mais nous mangeons de la viande. Nous changeons. Nous ne changeons pas. À quoi bon ? Nos efforts paraissent si dérisoires... Je comprends, je change, je ne change pas, je culpabilise... Et pendant ce temps la situation biosphérique continue de se détériorer à toute vitesse.
So what ?
Bien malin qui affirmerait savoir ce que va devenir l’aventure terrestre. Je voudrais juste te souffler une hypothèse que j’ai plusieurs fois entendue, dans la bouche d’explorateurs de la ratitude humaine...
Quand un rat humain n’écoute pas ce que lui disent ses symptômes et son corps, il tombe malade. Si la maladie est grave, souvent, c’est pour lui l’occasion d’un réveil. Tu vois alors des rats te dire qu’ils remercient leur maladie, parce qu’elle leur a ouvert les yeux ! Quand c’est une maladie très très grave et que les gens se trouvent à deux doigts de mourir, il se peut bien sûr qu’ils y restent et disparaissent sans avoir rien compris - dommage ! Mais il arrive aussi qu’ils connaissent une véritable métamorphose - avant de disparaître... ou de poursuivre autrement. Il y a un “avant” et un “après” leur maladie. Jamais ils ne seront plus les mêmes. Ça rejoint les fameuses Expériences de Mort Imminente, ou NDE, dont les rescapés racontent qu’ils ont contemplé leur vie en entier, en un flash, et qu’ils se sont enfin rendu compte combien ils avaient jusque-là stupidement perdu leur temps. Depuis qu’ils en sont revenus, leur échelle de valeurs a changé. Ils prêtent beaucoup moins attention aux apparences, aux objets, aux statuts sociaux, au fric, à la "réussite"... Ils deviennent plus sages, attentifs aux autres dans les détails de chaque instant. Etc.
Eh ben mon vieux, voilà ce que pensent les explorateurs dont je te parlais : il se pourrait que l’humaine ratitude toute entière, qui est si malade globalement, en soit arrivée au point où une énorme "Expérience de Mort Imminente collective" est devenue notre dernière chance d’éveil. Tu me diras que le fait de voir des humains mourir ou “presque mourir” (near death) en masse n’est pas un fait nouveau, surtout depuis que nous avons inventé les "civilisations", il y a six ou sept mille ans, pourvoyeuses de stocks, donc de surpopulation, donc de famines. Aujourd’hui même, nous le savons bien, des centaines de millions de nos frères et sœurs survivent de misère, à deux doigts de la disparition. D’une certaine façon, une troisième Guerre Mondiale rampante n’a pas cessé depuis des décennies, et nos parents et grands-parents, qui ont connu les deux premières,ont bien cru eux-mêmes que c’en était fini. Jamais pourtant, me semble-t-il, les conditions mêmes de la survie biologique sur terre n’ont été touchées - du moins pas depuis la dernière grande extinction, il y a plusieurs dizaines de millions d’années.
Dans ces conditions-là, aucune annale historique, ni préhistorique, ne peut nous fournir de mémoire : quelque chose de jamais vu, de jamais entendu, de jamais reniflé, de jamais senti ni touché va peut-être nous arriver.
Quoi ?
Tu sais bien : le mot Apocalypse signifie à la fois catastrophe et révélation, n’est-ce pas ?
Bon, c’est pas tout, ça ! Ma rate va rentrer du boulot et c’est moi qui préparer à dîner. Alors je t’embrasse et je te souhaite, à toi aussi, de te reposer bien tranquillement cet été !
La Rêvolution c’est de réaliser que le pouvoir est entre nos mains...
Un égrégore d’amour est en train de se répandre et prend plus de force chaque jour. On donne le nom d’amour à cette force qui chasse la peur, l’angoisse, la colère. Dans cette énergie nous voyons clairs, nous nous sentons aidés, soutenus enfin.
Dès lors on peut écouter ses propres intuitions... Se fier à cette voix qui dit oui, qui dit non. Parfois ses conseils nous semblent tellement décalés ! N’hésitons plus à nous démarquer, chacune, chacun d’entre nous est un exemple à suivre !
Se reconnecter au Soi pour relie à la Vie. Ecouter sa voix intérieure. Apprendre à distinguer son chant. Il n’y a pas d’erreur possible. Au fur et à mesure nous comprenons l’ampleur de notre "pouvoir"... Nous sommes tous des dieux, toutes des déesses ! Il faut que cela se sache ! Il faut que l’on s’en réjouisse !
Quel est ton nom ?
La noosphère n’est elle pas l’ensemble des mèmes qui gouvernent notre pensée et se reproduisent d’un cerveau à l’autre.
Alors les mèmes du développement durable, voire de la décroissance, ce font particulièrement vivace aujoud’hui. On peut donc espérer que cette conscience collective emerge et du coup de nouveaux comportements.
D’autant que l’homme n’est pas uniquement égoiste, mais telle une fourmis sait bien qu’il a besoin de la communauté pour vivre. Et sont focus bascule entre son égo et la communauté le long de la spirale dynamique.
Selon cette théorie ne pourrait-on pas voir l’émergence du vMeme Jaune, d’une nouvelle organisation de la société avec une vision plus responsable et systemique.
C’est donc aujourd’hui un combat entre différents mèmes, ceux propagé par cette soi-disant élite manipulatrice, qui vise a construire telle une tour de Babel un nouvel ordre mondial, qui risque de mener l’humanité à sa perte, comme prophétisé. Ou de l’autre coté, l’émergence d’une intelligence collective, d’une responsabilité individuel et collective, décentralisé.
Demain nous entrons dans l’ère du verseau, cela serait-il un signe de changement profond de notre structure memetique, comme l’entrée dans l’ère du poisson le fut ?
La cause majeure je pense, est que :
En ce moment et possiblement plus que jamais auparavant, seul un petit groupe d’ "humains" élitistes décident de la direction du reste de l’humanité. Le pouvoir est presque entièrement entre leurs mains.
Je pense que ces "maîtres du jeu" sont de très habiles illusionistes, et pour certains de "leurs" spectateurs je dirais même qu’ils sont d’excellents hypnotiseurs. C’est un peu comme un éleveur et son élevage...
Tant que ces élites égotistes pervers(ses), cruels(les) et meurtriers(ères) pourront soumettre des êtres vivants à leurs volontés, la beauté et la liberté seront menacées.
Je souhaite que cette "situation" cesse avant que la Terre entière devienne une Grande Île de Pâques.
Heureusement il y a encore de la beauté, de la liberté et de la vie. Mais quelques fois il y a tant d’artificiel qu’il faut chercher trop longtemps pour la contempler et partager avec... Tant de regards futiles, superficiels...hypnotisés...
Moi tout ce que je souhaite c’est une vie simple partagée avec d’autres "vivants"...pas cette immense machine "humaine". En attendant je m’efforce d’utiliser "leurs" outils comme armes de combat et de survie.
Lorsque tout cela aura disparu, si je vis toujours, je ne m’en porterai que mieux et tous les êtres vivants soupireront probablement de soulagement...
Meilleurs souhaits à Tous Misko
"Be the change you want to see in the world"
( MAHATMA GANDHI )
Chers rats(es) urbains et campagnards ; "Noosphère ou NoSphere". Je devrais plutôt dire ; "... ou No More Rats", car je pense (sans toutefois en être sûr) que cette magnifique Terre survivrait à notre départ. C`est juste qu`entretemps notre mode de vie continue à causer la disparition de plusieurs espèces, ce qui me laisse supposer que le reste de l`Univers conscient, du moins tous ceux à qui nous nuisons, ne pourrait qu`applaudir notre départ. J`ignore ce qui adviendra de l`espèce humaine, mais ce qui m`inquiète encore plus c`est le fait que ceux qui mènent acquièrent constamment des "outils" de plus en plus performant pour, entre autres, contrôler, manipuler, dociliser etc. les humains et bien sûr les autres espèces vivantes. Je crains donc que la liberté, ou du moins ce qu`il en reste, soit plus que jamais menacée d`extinction. La "machine" est toujours en marche et ce que je constate, c`est qu`elle est de plus en plus puissante. Je n`ai pour ma part aucune envie d`être un gentil fonctionnaire veillant au bon fonctionnement de cette machine. Je me demande si les pertes ne seraient pas moindres si nous subissions une gigantesque catastrophe au lieu de ce long processus d`extermination. Car j`ai bien l`impression que cette fameuse "machine" est en train de faire autant de dommages et peut-être même plus qu`un méga volcan ou autre chose de cette ampleur en feraient.
Dans le passé, plusieurs empires, civilisations ont sévi pour enfin disparaître ou se transformer en autres choses. La civilisation ou l`empire actuel est si énorme qu`il est extrêmement difficile et peut-être même impossible d`échapper à son emprise et aussi difficile de ne pas éventuellement couler avec. Donc, comme "Luke Skywalker" dans l`allégorie "Star Wars", il serait peut-être bon de lutter afin de rester humain (au bon sens du terme), et d`éviter à tout prix de devenir un cyborg-fonctionnaire comme son père "Darth" assoiffé de pouvoir s`acharnant à assujettir tous les autres. Dans ce sens, il me semble que le travail accompli ici (magazine etc.) est dans cette mouvance. Je doute que nous puissions éviter d`énormes pertes et souffrances. En fait, c`est déjà le cas. Je suis du même avis que M. van Eersel ; SI nous survivons au cancer nous ne voudrons probablement plus vivre comme nous le faisions avant la "maladie". Généralement toutefois, il nous faut perdre beaucoup en forces et capacités avant de vraiment revoir et décider implacablement à changer. C`est souvent lorsque c`est devenu impossible de continuer, que l`on considère une alternative. C`est une chose de le faire en tant qu`individu, mais c`en est une autre d`en faire évoluer tout près de 7 milliards !!
Stéphane Collette
Cette "sphère de conscience" dont vous parlez, je pense qu’elle agit au quotidien par nos pensées, nos comportements sans même que ce soit par la parole ou par l’écrit.
L’important est que l’on se rende compte des champs que l’on émet de manière à toujours en créer de bons.