Oui, chacun de nous peut se transformer

Arnaud Desjardins
Dialogue avec Jean-Louis Cianni

>> Voir la présentation vidéo de Marc de Smedt


Arnaud Desjardins est célèbre pour ses films qui firent connaître à un grand public, les maîtres tibétains, hindous, soufis et zen, pour ses nombreux livres (principalement publiés à La Table Ronde) et pour son enseignement de sagesse œcuménique qui réconcilie et jette des ponts entre l'Orient et l'occident.
Jean-Louis Cianni, philosophe, a écrit un livre chez Albin Michel (De la philosophie comme remède au chômage) qui a été traduit en plusieurs langues.

Dialogue entre un sage et un philosophe, ce livre est une méditation sur les métamorphoses possibles de l'être, et donc de chacun d'entre nous.
Un axiome souvent répété veut qu’ "on ne change pas sa nature". Mais il est vrai aussi que la nature même de l’homme c’est justement le pouvoir de changer. Il peut éliminer certaines faiblesses et acquérir des capacités qu’il ne possédait pas auparavant. Nous avons tous notre expérience personnelle de ces améliorations et de ces développements possibles.
Par contre une transformation d’un autre ordre, une métamorphose au sens précis du terme, a été proposée au sein de toutes les civilisations d’Orient et d’Occident, où ont été transmis des enseignements et des méthodes connues sous le nom de traditions initiatiques ou encore définies comme la Voie, le Chemin. Elles visent à un changement de statut ontologique évoqué comme "Eveil" ou "Libération" et le plus souvent présenté comme une mort à un niveau pour une vie  à un tout autre niveau. Il ne s’agit pas de doctrine mais de "réalisation", de vérification par l’expérience personnelle d'un état spirituel de l'être.
On comprend que l’image naturelle de la métamorphose ait pu être universellement utilisée pour pointer vers cette nouvelle naissance. Et la comparaison la plus célèbre est celle de la chenille et du papillon, lequel se déploie dans la dimension verticale inaccessible à la chenille qu’il fut autrefois.
C’est ce changement de niveau d’être – ou de  niveau de conscience – et cette comparaison célèbre qui ont inspiré ces rencontres et le livre qui en est issu.

 

 

Prix 16 €


 

La mort n’est pas une terre étrangère

Stéphane Allix

Vingt ans après la parution de La Source Noire de notre ami Patrice van Eersel, La mort n’est pas une terre étrangère de Stéphane Allix fait le point sur cette question cruciale de la vie après la mort.

Y a t-il une vie après la vie ? Poussé par un événement bouleversant – la mort de son frère Thomas, alors qu’ils voyagent ensemble en Afghanistan –, Stéphane Allix enquête et témoigne. Dans un texte rythmé et haletant, il nous emmène à la rencontre de médecins, de chercheurs, de médiums, de sages tibétains et de chamanes amazoniens. D’abord jeune reporter, parti à 19 ans couvrir la guérilla afghane contre les Russes, Stéphane Allix voit sa course brisée en plein élan, quand son jeune frère Thomas, qui l’a suivi sur le terrain, meurt, sa voiture précipitée dans un ravin. Presque du jour au lendemain, toute l’énergie du jeune homme va se trouver canalisée dans une quête : percer le mystère de la mort. Sans relâche, pendant des années, il va enquêter, en France, en Inde, aux États-Unis, au Pérou, au Canada… Ses interlocuteurs sont parfois des maîtres spirituels – ses longues entrevues, notamment le Dalaï Lama et le Karmapa, joueront un rôle décisif dans son enquête. Celle-ci se tourne aussi vers des scientifiques et des médecins, neurologues cognitivistes ou psy transpersonnels, qui apportent des indications précieuses sur la frontière entre la vie et la mort et sur les Expériences de Mort Imminente. Mais il n’hésite pas à consulter également des médiums et des voyants. Et là, son enquête devient passionnante, car ces praticiens semblent bel et bien capables d’entrer en contact avec les esprits des défunts ! Pourtant, Stéphane Allix va rigoureusement les soumettre à des tests à l’aveugle, usant de protocoles de plus en plus exigeants. Au fil du temps, l’enquête sur la mort et les esprits décédés se mue en quête personnelle de l’auteur, confronté de façon de plus en plus incontournable à sa propre mortalité. Pour affronter et dépasser sa peur, il opte pour la voie des chamanes amazoniens et entame une véritable initiation, bouclant ainsi sa quête, en retrouvant les fondements des sagesses universelles.

 

 

Prix 21.50 €


 

Enquête sur la réincarnation

Collectif

 

Rééditions Poche

A travers les croyances, traditions, expériences, thérapies... la question de la réincarnation demeure. Cet ouvrage est la réédition d’un numéro spécial de la revue Nouvelles Clés consacré à ce thème, au fil d’une vaste enquête à travers le monde.

Au début, lorsque l’idée nous est venue de réfléchir à un dossier spécial de Nouvelles Clés consacré à la réincarnation, nous avons franchement hésité. Quel sujet glissant ! N’allions-nous pas passer pour des farfelus - ou pour des casse-cou irresponsables, défiant inutilement d’inconcevables fadaises ? Heureusement, comme souvent, le réel s’est avéré plus généreux que prévu - et bien plus grand que la plus folle des fictions ! En enquêtant simplement comme des journalistes auprès de nos contemporains, nous nous sommes rendu compte à quel point ce sujet de la réincarnation traversait toutes les cultures, toutes les traditions, toutes les croyances, toutes les grandes problématiques métaphysiques, spirituelles, éthiques, quelles soient vues d’Orient ou d’Occident. Le résultat est le dossier touffu que vous tenez entre les mains. Un dossier à la fois riche et contradictoire, qui, mine de rien, pose beaucoup de grandes questions.

 

 

Prix 7.50 €


 

Mettre au monde
Enquête sur les mystères de la naissance

Patrice van Eersel

Entretien avec l'auteur :

Fasciné par l’enfantement, un homme enquête sur les multiples aspects d’une expérience extrême qu’il ne vivra jamais – et pour cause ! –, dont dépend pourtant l’avenir de l’humanité. Son travail court sur une trentaine d’années : d’abord de façon spontanée, lors des naissances de ses quatre enfants ; puis plus professionnellement, quand ses reportages l’amènent à rencontrer les manières très variées qu’ont les femmes de mettre au monde aujourd’hui, des plus naturelles aux plus sophistiquées. Au fil de son enquête, l’auteur se trouve confronté à de surprenants paradoxes, notamment autour de la douleur de l’accouchement et des tentatives de l’effacer par la procréation médicalement assistée : plus la médecine intervient dans la naissance, plus la mère devrait se préparer psychologiquement ; mais plus la mère se prépare, moins elle a besoin d'intervention médicale à la fin. Ainsi apprend-il comment il est possible, si la mère l'accepte, d'entrer en communication profonde avec le bébé qu'elle porte et inviter celui-ci à « danser en elle » ! Il s’interroge aussi avec les grandes traditions spirituelles sur l'incarnation de la conscience et sur le lien profond entre l'érotisme et l'enfantement. Et il explore la façon dont la psyché du bébé prend forme dans le désir conjoint et la pensée de ses parents – ou comment une approche visionnaire, à la fois scientifique et humaniste, peut pacifier la mort d’un nouveau-né ou un avortement. Un livre passionnant, dont l’auteur s’implique en racontant ses propres réactions, au gré d'innombrables rencontres avec des thérapeutes, des accoucheurs, des sages-femmes, des mères, des pères et des bébés de toutes conditions.


L’auteur

Membre de l’équipe fondatrice de Libération, puis grand reporter à Actuel, aujourd’hui rédacteur en chef du magazine Nouvelles Clés, Patrice van Eersel est aussi l’auteur de plusieurs long-sellers, dont La Source Noire, Le Cinquième rêve et La Source blanche, chez Grasset, ainsi que Le Grand livre de l’essentiel et J’ai mal à mes ancêtres, chez Albin Michel.

 

 

Prix 22 €


 

La nature nous sauvera
Réponses préhistoriques aux problèmes d’aujourd’hui

François Couplan

• Un thème qui a toujours fasciné : savoir se débrouiller n’importe où, mieux que Robinson Crusoë, en mangeant des plantes sauvages.

• Un regard très original sur la crise écologique actuelle : celle d’un homme qui a appris à regarder le monde comme nos ancêtres préhistoriques.

• Un auteur que ses recherches culinaires avec certains grands chefs ont rendu populaire dans les plus grands médias.

 

Ce livre est un entretien avec François Couplan, le meilleur spécialiste mondial des plantes sauvages comestibles. Depuis plus de trente ans, cet homme a montré que l’on pouvait survivre à peu près n’importe où – sur tous les continents, dans les endroits les plus reculés, et même dans le jardin de Central Park – en se nourrissant uniquement de plantes sauvages. Il a publié plus de quarante ouvrages sur le sujet, dont le plus prestigieux est sans doute sa Flore sauvage comestible américaine qui, dans sa version en langue anglaise, constitue la référence n°1 sur ce sujet aux États-Unis.

À longueur d’année, il parcourt le monde, sur la piste des connaisseurs de plantes. Cette démarche l’a mis en contact avec les plus anciennes cultures, qui se nourrissent encore partiellement comme dans la préhistoire. Devenu un expert internationalement reconnu, il propose une approche révolutionnaire de la vie. Un retour à nos origines, dont il dit qu’elles ne furent ni affamées, ni austères, mais pleine de santé. Selon lui, les véritables causes de la crise écologique remontent bien avant l’industrialisation : à la révolution néolithique, c’est-à-dire à l’invention de l’agriculture, mère de la civilisation, mais aussi de la guerre et des grandes famines. C’est un point de vue extrême, qui lui fait jeter un regard des plus originaux – un point de vue préhistorique ! – sur la situation actuelle.

Par ailleurs, depuis une dizaine d’années, François Couplan est devenu la « référence nature » d’un certain nombre de grands cuisiniers, dont le plus connu est Marc Veyrat, qui a cosigné avec lui plusieurs ouvrages de cuisine utilisant les plantes sauvages comme ingrédients essentiels. Ce compagnonnage smart est l’une des explications de la présence assez fréquente de Couplan dans les médias.

L’explication du succès de cet auteur est l’intérêt grandissant que le public porte aux produits naturels. S’ils sont sauvages, c’est encore mieux. Les recherches montrent qu’une plante sauvage contient dix fois plus d’éléments bénéfiques à la santé qu’une plante cultivée. D’autre part, à une époque ou toutes sortes d’incertitudes inquiétantes planent sur notre avenir, beaucoup de gens aiment l’idée qu’ils pourraient survivre n’importe où, comme François Couplan le démontre en organisant régulièrement des stages de survie (parallèlement à ses stages de gastronomie).

Nous nous sommes entretenus avec lui sur son parcours très singulier et sur le regard que pose sur le monde d’aujourd’hui un homme qui s’entraîne à longueur d’année à se nourrir comme nos ancêtres préhistoriques.

 

Site de François Couplan : www.couplan.com

 

Prix 19.50 €

 

 

Le monde s'est-il créé tout seul ?

Trinh Xuan Thuan, Ilya Prigogine, Albert Jacquard, Joël de Rosnay, Jean-Marie Pelt, Henri Atlan.


Sous la direction de Patrice van Eersel

Présentation audio

La science permet-elle aujourd’hui d’expliquer l’origine du monde sans faire appel à un facteur extérieur et transcendant ? Ce livre d'entretien, mené par Patrice van Eersel, est organisé autour de cette question comme une joute. Le premier à entrer en lice est l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan, qui développe une théorie révolutionnaire, le « Principe anthropique fort » dont il est le champion. Selon cette théorie, il y avait, à l'origine de l’univers, une probabilité statistiquement nulle (une chance sur un milliard de milliards de milliards de milliards de milliards) pour que, du Big Bang, sortent des atomes, puis des nuages d'hydrogène, puis des étoiles, puis des planètes, puis ce que nous appelons la vie, puis la conscience humaine. Nous ne sommes donc pas les fruits du hasard, nous étions potentiellement en germe dès l’origine du monde. Bouddhiste, Trinh Xuan Thuan ne croit pas exactement en un dieu créateur : pour lui, la vie et la conscience font partie de la nature même du réel.

 

Interviennent alors cinq autres savant illustres qui, chacun son tour, nous disent ce qu'ils pensent de cette thèse et nous confient leur vision du monde :

 

- le chimiste et thermodynamicien Ilya Prigogine, prix Nobel mondialement célèbre pour ses « structures dissipatives » (base de la théorie du chaos), n'est pas d'accord avec Trinh Xuan Thuan, parce qu'il conçoit autrement le temps et l’évolution : pour lui, tout phénomène de création est fondamentalement imprévisible et irréversible, du big bang à l’homme, ce qui nous donne une immense liberté et une terrible responsabilité (notre entretien avec lui fut l’un des derniers de sa vie) ;

- le biologiste Albert Jacquard n'est pas d'accord non plus parce que, selon lui, notre propre origine échappe par essence à toute représentation et ne peut être appréhendée que par l’humour du paradoxe : reprenant quasiment des termes bergsoniens, c’est à dire la notion de durée subjective, il signale que plus on vieillit plus le temps passe vite et qu’inversement, pour le nouveau-né, le temps tangente l’infini ;

- le cybernéticien et biologiste Joël de Rosnay est plus partagé, comprenant que les prémisses philosophiques du Principe anthropique fort puissent séduire, mais leur préférant l’autonomie d’une nouvelle discipline, l’« auto-organisation » – ce qui compte avant tout pour lui, c’est que l’humanité est en train de créer un monde en soi, auto-organisé et en évolution accélérée, que le web préfigure ;

- le botaniste Jean-Marie Pelt partage le point de vue de Trinh Xuan Thuan… mais à la condition expresse que l’on englobe la démarche scientifique dans un ensemble plus vaste, où « l'inspiration créatrice » des chercheurs rejoint celle des mystiques : la science en soi, forcément réductionniste, ne peut pas, seule, répondre à la question de l’origine, par essence métaphysique ;

- enfin, le médecin et biologiste Henri Atlan critique le dit principe avec véhémence, au nom d’une vision spinozienne, où l’absolue liberté de l’homme exige d’autant plus de courage et de discernement, que le monde est totalement déterminé.

Toutes les grandes thèses sur l'origine du cosmos sont présentées dans ce livre. De laquelle – ou de quel mélange d’entre elles – vous sentirez-vous le plus proche ?


Prix 16 €




Réussir sa vie
avec le Tao

Didier Gonin


Au concept d’« il faut réussir dans la vie » s’est surajouté aujourd’hui celui, plus subtil, de « réussir sa vie », qui implique d’agir efficacement et avec exigence sur soi-même pour mener une existence harmonieuse. Pour nous y aider, l’auteur, consultant international passionné par l’enseignement philosophique issu de la Chine a repris l’illustre traité du Tao Te King, fondateur du taoïsme, écrit il y a 2600 ans par Lao Tseu : il nous en propose une adaptation moderne qu’il commente pour servir aux besoins d’aujourd’hui. Cet ouvrage réfléchit ainsi sur les multiples façons d’adapter nos réactions émotionnelles, nos stress et nos comportements aux situations les plus diverses, de façon authentique et juste, pour soi et pour les autres. Les 81 chapitres, que l’on peut consulter dans l’ordre ou en désordre, nous amènent à mieux nous connaître nous-même en développant tous ces potentiels enfouis en nous-même et qu’il faut mettre en lumière.
Voici donc un livre qui dresse un pont entre les savoirs psychologiques et les stratégies d’action de l’orient et de l’occident afin de nous apprendre à nous en servir pour notre développement personnel.

L'auteur : Consultant international, il a animé des centaines de séminaires et séances de coaching et travaillé pour les plus grandes entreprises (IBM, Michelin,…) comme pour de petites structures. Passionné par la Chine et son concept du Tao, sa réflexion dresse un pont entre les savoirs psychologiques et les stratégies d’action de l’Orient et de l’Occident.

Prix 21.50 €




Aide-toi, ton corps t’aidera

Anne-Marie Filliozat

Gérard Guasch

 

Présentation audio, par A-M. Filliozat


Le dernier-né de la collection Clés, Aide-toi, ton corps t’aidera (Albin Michel) est signé par un duo bien rôdé : la psychanalyste Anne-Marie Filliozat et le médecin Gérard Guasch, deux pionniers d’une approche originale, qui nous apprennent à faire converger nos pensées, nos images intérieures, nos croyances, nos émotions et nos mémoires corporelles pour vivre mieux.

Ce guide du soin de soi propose une alternance très vivante (par étapes de trois ou quatre pages) d’exercices pratiques et de présentations clinique des dernières découvertes de la psychosomatique. Dans sa version simpliste, celle-ci nous dit : “Si tu es malade, c’est dans ta tête ; imagine un état de bien-être et tout ira mieux.” On y a longtemps cru, mais sans y croire. Les thérapeutes audacieux savaient que ça marchait, mais sans comprendre pourquoi. Et puis la recherche médicale de pointe (en imagerie corticale et en biologie moléculaire) a découvert des choses très inattendues, qui ont débouché sur une discipline au nom barbare, la psycho-neuro-immuno-endocrinologie, qui montre, par exemple, que quand vous visualisez une situation, cette image mentale provoque en vous exactement les mêmes processus chimiques que si vous viviez la situation réellement. Imaginer une situation étouffante (au propre ou au figuré) peut vous asphyxier pour de bon ! À l’inverse, penser à un paysage ou à une situation apaisés peut vous aider à guérir d’un tas de troubles bien organiques. Nous sommes des entités bien plus souples et fantastiques que prévu ! Placebo et nocebo (son inverse) agissent sur nous comme le réel physique.
Deux passages de ce livre très pratique, impossible à résumer, donnent une idée de l’enjeu. D’abord, quand les auteurs rappellent que toute médecine ne fait qu’assister le vrai maître d’œuvre de toute guérison, notre corps :

Rappelons les principaux instruments de notre “médecin intérieur” :
— le système immunitaire, chargé de protéger l’organisme contre de possibles envahisseurs ;
— le système nerveux végétatif qui maintient l’équilibre de notre milieu intérieur, avec son versant orthosympathique qui dépense de l’énergie en préparant le corps à l’activité, au combat ou à la fuite, et le parasympathique, qui aide à stocker des réserves, détend, endort et favorise la réparation tissulaire, la cicatrisation et le renouvellement cellulaire, y compris des neurones ;
— le système endocrinien, dominé par l’hypothalamus, qui, par un jeu subtil de régulation des différentes glandes, assure l’imprégnation constante du corps par les hormones ;
— la communication incessante qui existe entre les diverses parties du corps et entre les cellules elles-mêmes ;
— et aussi cette propriété qui fait que lorsqu’une fonction est déficiente, des systèmes collatéraux s’emploient à la remplacer. C’est vrai des organes pairs – yeux, poumons, reins, ovaires ou testicules –, mais aussi des hémisphères cérébraux ou en cas d’insuffisance circulatoire locale ;
— enfin n’oublions pas les interrelations étroites entre cerveau et système immunitaire : certains chercheurs vont jusqu’à penser que notre système immunitaire agit comme un “sixième sens” qui fournit au cerveau des informations sur notre état intérieur de défense.

Mais pouvons-nous agir consciemment sur ces mécanismes d’auto-réparation hyper sophistiqués ? Eh bien oui et de multiples manières, que le livre de Filliozat et Guasch présente en plusieurs dizaines d’exercices pratiques, où il s’agit toujours :

· d’utiliser notre pensée de façon positive ;
· d’assouplir nos cuirasses défensives et de désamorcer nos croyances négatives ;
· de donner à notre corps des informations précises par le biais d’images mentales choisies et contrôlées ;
· d’installer un climat émotionnel à tonalité sécurisante ;
· de protéger l’équilibre de notre système nerveux végétatif, en particulier par la relaxation et un bon rapport activité/repos ;
· de prendre conscience de notre unité corps/esprit et de notre dimension énergétique.

Bien guidées, notre respiration, notre pensée, notre imagination peuvent devenir des alliées puissantes de notre mieux-être et de notre guérison. C’est fabuleusement efficace et simple. Évidemment, ça ne rapporte rien à l’industrie pharmaceutique…

 

Prix 16 €